lancer des mots sages à la tête des maussades

Clap de fin

En effet, sans pleurs et sans remords, je mets fin à ce blog. J’avais voulu utiliser ce système pour communiquer avec mes proches lointains. La question ne se pose plus. Pour autant, écrire un post et le mettre sur la Toile, c’était admettre qu’il puisse être lu par beaucoup de personnes. Constater qu’il n’y a plus qu’un ou deux fidèles, c’est un grand détour de passer par le net ; autant écrire directement aux intéressés. En outre, je n’ai jamais réussi à entrer dans  les arcanes de « unblog » qui m’a plus malmené qu’aidé.

Je n’en aurai pas fini pour autant avec l’écriture, mais je prendrai d’autres moyens d’expression. Du reste, j’ai un peu le projet d’un livre. D’avance, je me réjouis du paradoxe : j’avais écrit des posts sans penser à l’édition : ils le furent. Je me lance dans un livre en pensant forcément à l’édition : il y a de bonnes chances qu’il ne paraisse jamais !

L’important pour moi, c’est comme pour le sport, ce qu’en dit le Baron : c’est de participer. Faire chauffer un peu ses neurones, solliciter sa mémoire, comme je l’ai fait, suffira à mon bonheur. J’entretiendrai mon esprit comme j’entretiens mon corps, sans doute pour réaliser la rengaine serinée dans mon enfance : Un esprit sain dans un corps sain !

29 mars, 2012 à 16:35 | Commentaires (0) | Permalien


Allons enfants, mangeons, bougeons!

A mon âge avancé, je fais partie, avec les femmes et les enfants, de ces êtres fragiles dont la santé doit être une préoccupation majeure. Soucieux et responsable, je suis allé sur le site « manger-bouger » censé me donner les clés de mon maintien en bonne forme.

Dérapage de mon pouce sur la zapette ou lapsus digitae inconscient, je ne sais. Toujours est il que la 1ère recommandation qui m’a frappé l’œil, avec l’image appropriée : privilégiez l’allaitement au sein ! Facile à dire ! Je ne peux plus recourir au sein maternel. Quant à solliciter celui d’une bénévole inconnue, je ne peux l’imaginer.

On voit que je me préoccupe de ma santé, et pourtant dans ce domaine primordial, je constate que tout le monde s’en fout. Et d’abord les professionnels. Je laisse à la justice le soin de régler leur compte au labo et aux médecins qui ont généreusement distribué un soi-disant coupe-faim qui n’était pas fait pour ça.

Pour autant les utilisateurs, les patients, portent souvent une responsabilité dans leur malheur. Aujourd’hui les prothèses mammaires occupent le devant de la  scène. Loin de moi l’idée de contester le besoin pour  une femme, après une ablation du sein suite à un cancer, d’aider à se reconstruire une identité grâce à une opération de chirurgie. Par contre, le même besoin, par pur souci esthétique, d’ailleurs contestable, me dérange. Et plus encore quand des manifestantes, d’à peine 20 ans, veulent qu’on leur réimplante des silicones plus « pures », et gratuitement ! Le 1er désastre ne leur a pas suffi ?

Et cette mère, elle même soucieuse de sa ligne, suivant aveuglément l’oukase des 5 légumes, et préparant pour ses bébés des haricots ou endives, plutôt que le calcium des laitages ou les protéines de la viande. Ira-t-elle manifester plus tard, jurant qu’on l’a trompée, quand les petits devenus grands présenteront les symptômes de l’anémie et des jambes en cerceau ?

21 mars, 2012 à 17:05 | Commentaires (0) | Permalien


Tchétchénie : Kadyrov en a rien à foot

On connaît ma fascination, toute de nuances, pour le foot et les footeux. Au cas où ma verve footbalistique aurait tendance à se tarir, Kadyrov s’emploie à la ranimer. C’est lui qui a pris la succession des russes en Tchétchènie pour organiser les enlèvements, les viols, la torture et la mort. Avec un racket original en l’occurrence : les familles doivent payer pour récupérer leurs morts.

Sans doute pour redorer un blason assez terni, ce tyran s’est entiché de foot et a fait la promotion d’une équipe nationale. Attention, pas de panique ! L’équipe de Tchétchènie n’est pas prête à tailler des croupières à celle du Brésil. Non, sous Kadyrov, on fait plutôt dans le foot-spectacle. C’est ainsi qu’en Mai, « par amitié pour le peuple tchétchène » sont venus dribbler quelques balles Papin, Amoros, Barthez et quelques autres, sans se poser trop de questions. Ni sur ce qu’ils faisaient là, ni sur la rétribution de l’amitié : 200000€ par tête. On est des hôtes exquis, tel Boguossian recevant une montre en or sertie de pierres précieuses  et s’extasiant : « regardez ces diamants, les gars ! »

Le foot et ses instances se commet avec la Pologne qui reçoit l’Euro cette année. Que voilà un bon choix, là où les matches ne sont que l’occasion de mega-castagnes entre hooligans. Très alertés par les responsables du foot, les autorités locales disent pouvoir maîtriser                    les matches ordinaires, mais ne répondent de rien au cas où pourrait arriver un match entre la Pologne et l’Allemagne.

On craint moins en France qui a écopé de l’Euro en 2016. Question quand même : on n’a plus d’argent pour Altzheimer, pour les chômeurs, pour le « plan dépendance », mais on en a trouvé pour le plan « Grands stades » (environ 8 millions). Je me réjouis que mes impôts aillent à cette nouvelle folie, après ce que m’a ponctionné l’intercommunalité pour cette merveille, aujourd’hui vide et sans emploi, de Grenoble.

Heureusement, il s’est trouvé des maires, tel celui de Nancy, pour refuser cette gabegie chez lui. Rejoignant dans sa décision l’argument de J.F.Bourg, économiste du sport, : « Dire qu’un club professionnel a un effet de levier sur le développement d’un territoire relève de la tartufferie. La progression du chiffre d’affaires sert essentiellement à augmenter le salaire des joueurs ».

Bien dit ! Ce qui laisse espérer, chez nous, quelque soit notre président en mai prochain, qu’on ne traitera pas nos sportifs en hommes-sandwichs ou en pantins.

7 mars, 2012 à 15:29 | Commentaires (0) | Permalien


Secu, secure, sécurité

Il ne vous aura pas échappé qu’il n’est plus possible de faire un pas sans être photographié, radarisé, numérisé, digicodisé, webcamisé, radiographié, bref controlé de partout. Ce qui signifie qu’on vit dans un monde éminemment dangereux puisqu’on y traque tous les voleurs et agresseurs potentiels. Les statistiques de la délinquance le confirment et même on apprend qu’on peut tuer son prochain pour quelques euros ou récupérer un objet de rien.
Cette insécurité interpelle tous nos candidats à la présidentielle. Faute d’avoir la réponse imparable, ils n’auront guère pour se distinguer qu’essayer un mot rare, « insecure » par exemple, ou céder comme souvent à l’invective. Ce qui bien sûr ne changera pas beaucoup ce monde inhumain, créateur donc de toutes les dérives. Songeons que dans nombre d’entreprises, les 2/3 des salariés sont en contrat précaire, et donc quels projets de lendemains peuvent-ils avoir ? C’est  aussi la femme qui revient de maternité et qui trouve, sans explication, quelqu’un dans son fauteuil. Quand elle n’est pas licenciée. C’est même simplement le blessé d’une équipe de compétition qui revient et n’a plus droit qu’au banc de touche.
Puisque ce monde de brutes provoque l’insécurité, changeons le ! Comment ? C’est nous tous, ce peuple tellement invoqué par les politiques, qui doit s’y coller. Les banquiers, au lieu d’amasser un pactole pour leurs bonus et ceux des traders, pourraient le consacrer en investissements aux entreprises. Au lieu de faire du chiffre, les policiers feraient  de la prévention. Les enseignants feraient la classe plutôt que de la discipline. Les patrons montreraient autant de respect aux hommes qu’ils en ont pour leurs chères machines.
Sans optimisme béat, je crois qu’on aura changé quand on verra dans nos villages, comme on le voit encore en quelques contrées isolées, une voiture ouverte qui n’attend personne autre que son propriétaire. Quand dans nos villes on retrouvera, sur nos balcons, des fleurs plutôt que ces cycles bizarrement scotchés là.

28 février, 2012 à 14:59 | Commentaires (0) | Permalien


« Tout est bon chez elle, y’a rien à jeter » *

Ecoutant récemment le groupe « Les Prêtres » chanter : « la gloire du Seigneur pour la pluie, pour la neige, pour l’hiver  », je me disais que  pour des prêtres, chanter Dieu pour sa création, c’était un peu la moindre des choses. Pour moi qui ne suis pas prêtre, je m’autorise quelques nuances dans cet enthousiasme universel.
Pour ce qui est de l’équilibre des climats (avant que les  hommes ne fichent le bazar), du mécanisme de la photosynthèse et même tout simplement des paysages, je joins mes félicitations à celles des « Prêtres ». D’autant qu’en France, on peut dire qu’on a été bien servi et ce ne sont pas les 75 millions de touristes qui nous visitent qui diront le contraire. Par contre, côté créature, le Créateur a laissé passer quelques bugs. Prenez le cerveau par exemple, une pièce maîtresse s’il en est. Quand on regarde la floraison des psy-quelque chose et la consommation de psychotropes, on se dit que cet organe n’est pas vraiment au point. Trop compliqué peut-être ?
Si on va vers les yeux, instruments majeurs également. Est-ce normal que ça s’use tellement que tout le monde en est réduit à porter des lunettes ? Cela évoque le vendeur de lave-vaisselle qui trouve qu’une durée de 7 ou 8 ans est normale !
Passons aux dents, ce n’est guère mieux. Pourquoi prévoir 32 dents alors qu’il va falloir se séparer, souvent douloureusement, des dents dites de sagesse ? D’ailleurs, entre nous, dès le prototype, Adam, la sagesse avait du plomb dans l’aile. Voilà un type qui se fait virer d’un paradis à cause des conseils de sa femme, elle-même conseillée par un serpent. Depuis, la sagesse n’a pas fait de gros progrès, sauf que les serpents s’appellent maintenant conseillers ou consultants.
Une autre pièce intéressante : le cœur. Souvent, il marche plutôt bien et longtemps. Mais c’est quand même une vraie pièce d’usure. Il n’y aurait pas autant de cardiologues s’il fonctionnait sans pépins. Et c’est quand même souvent par là que casse toute la machine.
Même les accessoires témoignent d’un certain laisser aller dans la construction : les cheveux. Chez les hommes, ils ont tendance à fiche le camp. Côté femmes, ça ne doit pas être satisfaisant non plus puisqu’elles passent leur temps à essayer de les améliorer par différentes couleurs.
Quand Brassens dit que « sur l’île déserte il faut tout emporter », on reconnaît le poète fasciné par la plastique qui se donne à voir et qui oublie les aléas d’un fonctionnement durable. Lui, le chantre habituel des choses de nature, a un peu raison. A bien regarder, la machine humaine ne fonctionne pas trop mal. C’est quand l’homme tente des améliorations discutables que ça se gâte : souvenons-nous des implants mammaires. A la décharge du pauvre humain, reconnaissons qu’il a réussi quelques réparations, ne serait-ce que les lunettes avec lesquelles vous pouvez lire ce texte.

* Brassens : « Rien à jeter »

20 février, 2012 à 17:54 | Commentaires (0) | Permalien


Mais où sont les neiges d’antan ?

Cela ne vous aura pas échappé, toutes les radios et télés en bruissent depuis plusieurs jours : il fait froid. Avec la sempiternelle ritournelle rabâchée en ce cas à usage de ces petites porcelaines fragiles : les vieux. « Ne sortez pas de chez vous, si vous sortez, couvrez-vous la bouche et le nez, mettez un chapeau…. »
Déjà, ces précautions ont un côté insultant. Comme si, après 70 ou 80 hivers passés, on ne savait pas qu’il faut s’habiller un peu plus en hiver. Mais ce qui est spécialement énervant dans cette sollicitude, c’est qu’elle n’est que bisannuelle : une fois en été (il fait chaud) et une fois en hiver, le froid ! J’aimerais une attention un peu mieux répartie au long de l’année.
Par exemple est-ce que nous nous inquiétons habituellement du retraité, plus encore de la retraitée qui cumule souvent avec ce statut celui de veuve, qui voit ses impôts, les denrées alimentaires augmenter, sans que sa pension, de réversion ou non, ne bouge.
Même si respect et courtoisie semblent des attitudes d’un autre âge, ne pouvons-nous penser que les vieux, par sagesse ou à cause des rhumatismes, ne sont pas dans le rythme trépidant du temps, et que leur monter sur les pieds dans le bus ou le train ne les fera pas  courir pour autant ?
Du côté artistique, il est quasiment admis que ce qui a été produit avant la dernière génération est forcément ringard. Pour autant ne pourrait-on pas faire entendre de temps à autre une de ces chansons à texte, du texte avec du sens ? Outre le plaisir fait aux vieux, peut-être, sait-on jamais, écouter Brel ou Brassens pourrait ouvrir à la poésie « un p’tit con de la dernière averse ».
Pour rester dans la poésie, en réponse au dédain qu’on leur témoigne souvent, les vieux aimeraient sans doute faire entendre à quelques-uns exhibant leur « jeunitude » les vers de Ronsard rappelant à sa Marquise qu’elle aura un jour les rides qu’il montre aujourd’hui. On nous dit que la moitié des lycéens d’aujourd’hui seront centenaires. Sans y avoir réfléchi, que répondront-ils, à ce moment-là, à ces nouveaux jeunes, nés avec le MP3 intégré d’origine dans le cerveau,  et les bouts de doigts déjà encornés prêts à martyriser n’importe quel clavier à 18 mois ?

13 février, 2012 à 16:18 | Commentaires (0) | Permalien


Mon « Dakar »

Je l’ai fait le «Dakar», mon Dakar et je m’en targue!  D’abord parce que je l’ai fait à Dakar et non en Argentine ou au Pérou. Ensuite marchant à pied ou dans des transports en commun, je n’ai pas envoyé des tonnes de CO2 dans l’atmosphère et surtout je ne risquais pas d’ajouter un 59ème mort à la liste déja longue dont est responsable le «Dakar» officiel.
Même sans voiture, vivre ici est une épreuve en ce qu’elle nous oblige à des comparaisons dérangeantes. Voici des gens pauvres, qui prennent leur sort avec dignité, qui restent chaleureux et gardent en toutes circonstances le sourire. En face les européens, même en vacances, qui râlent parce qu’ils payent des impôts, qu’il fait chaud, qu’il va faire froid pour leur retour.
Ce sont aussi ces enfants de 10 à 12 ans rivés à leur machine à coudre de 9h à 23h, fatigués mais fiers de contribuer pour quelques sous misérables à la survie de la famille, l’école n’étant pas pour eux une 1ère nécessité. Tandis que nos ados, bardés de Nike et de Chevignon,  nous font une jaunisse parce que papa a reporté l’achat du dernier smarphone.
Pour autant les sénégalais ne sont pas que vertueux. Une certaine lecture du Coran leur intime l’objectif d’avoir les 4 femmes autorisées. Avec évidemment le nombre d’enfants qui en découle et la désinvolture des hommes : «Dieu y pourvoira». Et c’est comme ça que des milliers de jeunes, sans espoir et sans avenir, jouent leur vie dans les files de voitures de l’autoroute à tenter de vendre de misérables riens : 3 mandarines, 6 cartes de téléphone, 2 paquets de gâteaux…..
Pendant ce temps, leur Président est surtout préoccupé de tenter une 3ème élection grâce à une manoeuvre constitutionnelle. La moins pire des raisons d’un tel besoin serait la satisfaction d’un «ego» surdéveloppé. Dont on ne peut guère ricaner en pensant à tous les crédités de 0,5 % de notre présidentielle. Qu’espéraient Morin ou Chevenement, censés «faire bouger les lignes» ? Et qu’espère faire bouger le patron des chasseurs pointant dans cette galère ?
Après ce bain d’Afrique, malgré au retour cette marée de démagogie, somme toute qu’1 fois par 5 ans, vivre en notre pays ne pourrait-il pas nous donner quelque sérénité, et même quelquefois nous faire arborer un vrai sourire ?

7 février, 2012 à 14:50 | Commentaires (0) | Permalien


Fichue pandalonnade

Cela ne vous a probablement pas échappé : nous sommes entrés dans une époque de catastrophes. On perd le triple A, les bateaux s’échouent bêtement et l’OM ne peut pas étendre son domaine à cause des bonnes sœurs voisines qui ne veulent pas laisser leur terrain (occupé quand même depuis le XIXème).
Pour nous épargner l’inéluctable dépression devant de telles calamités, les médias nous servent à journée faite un drôle d’émollient : on vient d’emprunter à la Chine 2 pandas. Evidemment je n’ai rien contre ces bestioles, mais je trouve qu’elles tiennent beaucoup de place dans ce qu’on continue d’appeler les « nouvelles ».
J’avais déjà beaucoup à faire avec les chiens du voisin. Voici que mon esprit va devoir être obnubilé par 2 pandas qui posent question. Et d’abord ils viennent de Chine. C’était vraiment la question la plus urgente, la plus utile, que nous avions à traiter avec ce pays ?
On s’interroge aussi à propos de l’argent. Depuis plusieurs mois on remet le Plan Altzheimer faute de crédits, on réduit les prestations faute de sous. Et on a de quoi affréter le plus gros de nos avions porteurs spécialement pour les 2 animaux ! sans compter le conditionnement et les transports à terre.
Soyons positifs : tout ça doit bien servir à quelque chose ! En effet : acquérir 100000 visiteurs de plus au zoo de Beauval. Le pauvre bourg de Saint-Aignan qui l’abrite doit être particulièrement désertique pour avoir besoin d’être pollué par des milliers de voitures, de cars et de saucissonneurs pourvoyeurs infatigables de papiers gras.
Au vu de tout cela, je me demande si je ne vais pas aller rejoindre les illuminés de Budarach pour y attendre la fin du monde.
Cela ne vous a probablement pas échappé : nous sommes entrés dans une époque de catastrophes. On perd le triple A, les bateaux s’échouent bêtement et l’OM ne peut pas étendre son domaine à cause des bonnes sœurs voisines qui ne veulent pas laisser leur terrain (occupé quand même depuis le XIXème).
Pour nous épargner l’inéluctable dépression devant de telles calamités, les médias nous servent à journée faite un drôle d’émollient : on vient d’emprunter à la Chine 2 pandas. Evidemment je n’ai rien contre ces bestioles, mais je trouve qu’elles tiennent beaucoup de place dans ce qu’on continue d’appeler les « nouvelles ».
J’avais déjà beaucoup à faire avec les chiens du voisin. Voici que mon esprit va devoir être obnubilé par 2 pandas qui posent question. Et d’abord ils viennent de Chine. C’était vraiment la question la plus urgente, la plus utile, que nous avions à traiter avec ce pays ?
On s’interroge aussi à propos de l’argent. Depuis plusieurs mois on remet le Plan Altzheimer faute de crédits, on réduit les prestations faute de sous. Et on a de quoi affréter le plus gros de nos avions porteurs spécialement pour les 2 animaux ! sans compter le conditionnement et les transports à terre.
Soyons positifs : tout ça doit bien servir à quelque chose ! En effet : acquérir 100000 visiteurs de plus au zoo de Beauval. Le pauvre bourg de Saint-Aignan qui l’abrite doit être particulièrement désertique pour avoir besoin d’être pollué par des milliers de voitures, de cars et de saucissonneurs pourvoyeurs infatigables de papiers gras.
Au vu de tout cela, je me demande si je ne vais pas aller rejoindre les illuminés de Budarach pour y attendre la fin du monde.

18 janvier, 2012 à 9:51 | Commentaires (0) | Permalien


Sacrée bonne année

A tous ceux qui lisent mes posts, les jeunes ou les vieux, les intellos ou les manuels, les fans de  « Méluche » et ceux de Dupond D’Aignan, je fais des vœux de très bonne année, forts et sincères.

Vraiment forts les vœux, car dès les 1ers jours, ça part de travers. Et d’abord, bien sûr, par ce qu’on continue d’appeler « Paris-Dakar » et qui se court en Amérique latine. Qu’on continue aussi de présenter comme un événement sportif. Je me demande où est le sport dans une compétition où l’énergie à développer est produite par un moteur. Bel exploit quand les plus riches peuvent se payer le meilleur matériel et donc tenir la tête !

De plus, par ces temps, parait-il, tournés vers l’écologie, transporter des centaines de véhicules à 6000 kms pour leur faire cracher ensuite des tonnes de CO² en Argentine ou Chili, ne va pas vraiment dans le bon sens.

Drôle de début aussi en Hongrie, où le 1er Ministre vire tranquillement au dictateur. Après avoir supprimé toute velléité d’opposition dans la presse et même constitutionnellement, il se rêve sans doute nouveau potentat d’un empire austro-hongrois reconstitué.

Mais dans notre France, pouvons-nous nous croire hissés un ton au dessus pour cette année présidentielle ? Il semble que non. On assisterait plutôt à ces batailles de mots, qui auraient été dits, mais pas vraiment comme ça, en tous cas tirés de leur contexte. Bref, on est  encore dans le débat des petites phrases.

Est-ce que tous ces jeunes pleins d’énergie, ces anciens pleins de sagesse, ne vont pas pousser à ce qu’on entre enfin dans un débat de fond. A ce stade les sujets ne manquent pas. Puisse l’avenir nous confirmer cet espoir. Alors, ce sera une sacrée bonne année !

11 janvier, 2012 à 17:18 | Commentaires (0) | Permalien


Indignez-vous

Dans la pêche aux économies qui fait fureur en ce moment, on a cité les tricheurs aux prestations de la sécu. Comme Sarkozy lui-même était monté au créneau, pour quelques-uns cela suffisait à discréditer l’idée de s’en occuper. Je ne connais pas le nombre de milliards imputables à la triche, et les experts, je crois, pas bien non plus. Mais en vertu de l’adage qui affirme que les petits ruisseaux font les grandes rivières, pourquoi ne pas commencer là, même s’il y a d’autres dérives.

Je m’étonne toujours aussi de voir des agents des services publics se faire véhiculer dans des voitures étrangères, récemment  encore des gendarmes en Mercédès. Après cela, on entonne en chœur la jérémiade sur la perte de notre industrie. On me dit que c’est parfois nécessaire, par exemple les gendarmes (encore eux) réclamant des Subaru, seules capables, paraît-il, de rattraper les délinquants plus rapides. Mais pourquoi conduire comme des Shumacher qu’ils ne sont pas,  avec tous les risques qu’ils font courir aux autres. Alors qu’ils ont des téléphones et qu’il suffit d’avertir leurs collègues de cueillir les méchants au prochain péage.

Les temps sont durs aussi pour les O.N.G. et rude la concurrence. Est-ce une raison pour faire la quête en envoyant des demandes en colis cadeaux plutôt chers ? Bien sûr, on a honte de garder ces merveilles sans faire un don. Et c’est le but ! Mais comme chacun en reçoit maintenant des dizaines qu’il ne peut satisfaire toutes, cela fait au final un grand gâchis. Malgré la concurrence, pourquoi ne pas se contenter de moins d’argent et le consacrer totalement à l’objectif de l’O.N.G. au lieu de ces dépenses somptuaires de marketing ?

Dans cette ville, l’office H.L.M. a attribué une maison, maintenant inoccupée et qui sert de garde-meubles. Le bénéficiaire en effet vit à Paris, intra muros, dans l’appartement dont il est propriétaire, ce qui suppose des revenus pas vraiment dans la fourchette d’un occupant normal d’H.L.M. Dans ce manque cruel de logements dénoncé en permanence, l’office ne se sent pas concerné par cette situation ?

Bien mesquine mes remarques, dira-t-on, pour ces minuscules dérives. Certes, mais les adultes, les « malins », faisant l’apologie de ces petits arrangements, poussent les enfants, les adultes de peu d’éducation hors des frontières de l’honnêteté et de la loi avec le laxiste : « tout le monde le fait ! » Demandez donc aux grecs où tout cela peut mener !

3 janvier, 2012 à 10:44 | Commentaires (0) | Permalien


12345...9